🚌 Excursion shopping depuis Bordeaux vers Irun
Quitter Bordeaux un samedi matin pour descendre à la frontière espagnole, c’est un rituel pour beaucoup. On a tous en tête la liste : le tabac, l’alcool, l’huile d’olive en gros bidons et la lessive qui coûte une fraction du prix pratiqué à Bordeaux-Lac ou à Mérignac. Mais soyons honnêtes deux minutes : le trajet, c’est une sacrée tannée.
Se taper la traversée des Landes, c’est long. C’est monotone, c’est truffé de radars, et surtout, c’est devenu un gouffre financier. Entre le prix du carburant qui ne redescend jamais vraiment et les péages de l’A63 qui s’enchaînent (Bénesse-Maremne, Castets, Biarritz…), l’économie réalisée à l’arrivée est souvent sérieusement entamée avant même d’avoir garé la voiture. C’est là que l’excursion organisée prend tout son sens.
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Le match : Voiture solo vs Autocar ShopTrip
On fait souvent l’erreur de ne compter que le prix du tabac pour savoir si le voyage « vaut le coup ». Mais le vrai calcul, il est ailleurs :
Le racket des péages : L’A63 est l’une des autoroutes les plus chères de France pour sa distance. En car, vous divisez ces frais par 50.
La jungle des camions : Entre Bordeaux et Bayonne, c’est une file ininterrompue de poids lourds. Conduire là-dedans, c’est épuisant. En car, vous dominez la route, vous regardez le paysage, ou vous finissez votre nuit.
Le casse-tête du parking : Irun et Béhobie, c’est saturé. Chercher une place pendant 30 minutes sous la pluie basque, c’est le meilleur moyen de gâcher sa journée. Le car, lui, a ses places réservées. On descend, on achète, on remonte.
Irun et Béhobie : Les « Ventas » comme on les aime
Si vous descendez à Irun, c’est pour l’efficacité. On ne va pas là-bas pour faire du lèche-vitrine sur les Champs-Élysées. On y va pour les Ventas. Ces grands supermarchés frontaliers sont des machines de guerre de la bonne affaire.
On y trouve de la charcuterie ibérique qui a du goût, des fromages de brebis exceptionnels, et bien sûr, les rayons « liquides » et « tabac » qui justifient le déplacement. Mon conseil ? Ne vous contentez pas de la première boutique à la sortie de l’autoroute. Poussez un peu, comparez les prix sur les formats familiaux de produits d’entretien. C’est là qu’on fait les vraies culbutes. Et l’avantage du car ShopTrip, c’est que vous ne flinguez pas les amortisseurs de votre propre voiture avec 40 kilos de courses dans le coffre. Les soutes du car sont faites pour ça.
L’approche ShopTrip : Pourquoi on remplit les sièges vides ?
Chez ShopTrip, on n’aime pas le gaspillage. Tous les week-ends, des transporteurs de Gironde descendent vers le Pays Basque espagnol. Parfois, le groupe n’est pas complet. Il reste 10 ou 15 places.
Plutôt que de faire rouler un car à moitié vide, ce qui est une aberration économique et écologique, on vous propose ces places à un tarif imbattable. Vous profitez d’un voyage en autocar Grand Tourisme, sécurisé et confortable, et l’autocariste optimise son trajet. C’est du bon sens paysan appliqué au voyage moderne. Pas de blabla, juste de l’efficacité.
Douane et règles du jeu : Restez zen
Aller à Irun, c’est l’Espagne, mais le retour, c’est la France. Et la douane entre Hendaye et Biriatou est tout sauf aveugle.
Respectez les quotas : 4 cartouches de cigarettes, c’est la règle. Au-delà, vous prenez des risques inutiles. Le chauffeur du car n’est pas responsable de vos achats, c’est votre responsabilité individuelle.
La météo basque : On part de Bordeaux sous le soleil, on arrive à Irun sous la « sirimiri » (la petite pluie fine locale). Prenez de quoi vous couvrir, même pour faire 50 mètres entre le car et la Venta.
L’organisation des sacs : Identifiez bien vos sacs en soute. Quand on est 50 à avoir acheté les mêmes bidons de 5 litres d’huile, il vaut mieux avoir mis un petit coup de marqueur sur son étiquette.
Mon avis de Bordelais
Descendre à Irun en car, c’est s’offrir une journée « off ». On ne gère pas la route, on ne gère pas le GPS, on ne gère pas le stress du plein d’essence avant de repartir. On fait ses courses, on profite de l’ambiance des Ventas, on boit un petit café con leche sur place, et on rentre à Bordeaux tranquillement.
Réserver votre navette, c’est le choix de ceux qui savent compter. On se donne rendez-vous au point de départ, et on descend faire le plein de bonnes affaires ensemble.
Infos pratiques (Bordeaux – Irun)
Points de départ : Souvent stratégiques (Gare Saint-Jean, parkings relais ou zones commerciales en périphérie pour un accès facile).
Temps de trajet : Environ 2h15 à 2h30, selon l’humeur des bouchons au niveau de la barrière de Biriatou.
Soutes : Largement dimensionnées pour vos cartons et packs de boissons.